Archive for the ‘Des métiers…la même passion’ Category

L’Europe recrute

L’Office européen de sélection du personnel (EPSO) organise de nouveaux concours en vue de recruter des interprètes et des traducteurs pour les institutions de l’Union européenne. Le 13 juillet 2010, l’EPSO lancera la procédure de sélection destinée aux traducteurs de langue danoise, allemande, anglaise, française et slovène. Les concours destinés aux interprètes de langue bulgare, anglaise, néerlandaise, roumaine et slovène seront ouverts une semaine plus tard. Premières actions de recrutement de linguistes menées par l’EPSO selon son nouveau cycle annuel, ces sélections se tiendront chaque été. Il s’agit également des premiers concours pour linguistes suivant les nouvelles procédures simplifiées qui ont été dévoilées au mois de mars.

Le recrutement des traducteurs s’effectuera au grade d’entrée pour les diplômés universitaires (AD5), tandis que les interprètes pourront être recrutés aux grades AD5 et AD7, ce dernier requérant une plus grande expérience professionnelle. L’EPSO organisera chaque année des sélections pour linguistes dans le cadre de son nouveau cycle annuel, dans un souci de régularité qui permettra aux candidats potentiels tentés par une carrière européenne de savoir quand s’inscrire. Les langues recherchées changeront d’une année à l’autre, en fonction des besoins des institutions et des agences.

Ces derniers concours en date succèdent au lancement en mars 2010 des nouvelles procédures de sélection au grade AD5. Grâce aux modifications apportées aux méthodes de sélection et notamment à l’utilisation de tests informatisés, organisés à l’échelle internationale pour la première fois, 37 000 candidats ont pu s’inscrire, réserver et passer leurs tests d’accès dans un délai record de deux mois après la publication de l’avis de concours.

Pour les traducteurs et les interprètes, la procédure de sélection se déroule en deux phases, la première étant constituée d’un ensemble de tests sur ordinateur, qui peuvent être effectués dans tous les États membres de l’Union. Une partie de ces tests peuvent être passés dans n’importe laquelle des 23 langues officielles de l’UE. Les candidats ayant obtenu les meilleurs résultats au terme de cette première étape pourront se rendre dans un centre d’évaluation à Bruxelles. Cette seconde phase durera une journée pour les traducteurs et une journée et demie pour les interprètes.

http://www.europaforum.public.lu/fr/actualites/2010/07/epso-traducteurs/index.html

Paroles de stagiaire en traduction

Lors d’une rencontre anciens étudiants de LEA et étudiants actuels, je vois une petite L3 me demander si je prends des stagiaire. Après une (petite) réflexion, j’ai décidé de sauter le pas et de diversifier un peu mes tâches en devenant « Maître » et de voir si j’étais capable de transmettre un peu de ma passion à une autre personne. C’est comme ça que j’ai accueilli Sara pendant 2 mois au sein de Tradeona. Chose promise, chose due, je vous livre ses commentaires, encore tout frais :

« Je suis étudiante en Licence 3 LEA à Lille III et pour valider mon année j’ai du trouver un stage pratique. Je voulais faire mon stage en traduction. Pour cela, j’ai contacté plusieurs agences de traduction. J’ai finalement trouvé mon stage chez Tradeona.

Mon stage a duré deux mois. Durant cette période, j’ai pu traduire des textes divers et variés. Des jeux-vidéos en passant par le tourisme, j’ai pu découvrir toutes sortes de traduction. Lorsque l’on étudie, on traduit les mêmes types de textes. Je parle, dans mon cas, de textes économiques. En stage, les textes étaient complètement différents et à vrai dire, les premiers jours ont été déstabilisants car je n’avais jamais traduit de textes comme cela.

Mon stage chez Tradeona m’a permis de me diversifier et de m’enrichir au niveau du vocabulaire. Certes je faisais des erreurs, mais grâce à mes erreurs, j’ai appris à rendre de meilleures traductions.

Ce que j’ai apprécié pendant le stage c’est le contact que j’ai eu avec Tradeona. On ne m’a pas laissé seule. On m’a donné du travail et on m’a montré ce qui allait et ce qui n’allait pas. De plus, dès le début du stage on m’a donné des conseils, comme trouver de bons sites de traduction pour rendre un bon travail. Cela m’a beaucoup aidé. On m’a permit d’avoir un aperçu de plusieurs traductions, telles que des traductions touristiques, juridiques et techniques.

Je n’ai pas vraiment ressenti de rejet, au contraire j’ai senti que l’on  me poussé à l’amélioration.

Sachant que je ne suis qu’en Licence, il était préférable que je trouve un stage qui ne dure que deux mois. Au début, on se dit « et si le stage ne me plaît pas ». Mais lorsque la fin du stage arrive, on se dit que l’on aurait bien aimé continuer encore un peu. Je pense que deux mois c’est tout de même une bonne durée. En deux mois j’ai beaucoup appris et traduis.

Je ne regrette en rien d’avoir fais mon stage chez Tradeona.

J’en suis très reconnaissante que l’on m’ait choisi. Ce fut une expérience très enrichissante !

Sara »

Sara, tout à gauche de la photo

Tradeona dans la Voix du Nord

Article visible à l’adresse suivante :http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Tourcoing/actualite/Secteur_Tourcoing/2010/05/27/article_la-bge-une-couveuse-d-entreprise-qui-sou.shtml

La BGE, une couveuse d’entreprise qui soutient tous les projets

La BGE (Boutique Gestion Espace) organisait mardi matin une rencontre entre anciens et actuels « couvés ». L’occasion pour ces derniers de recevoir conseils et encouragements. Mais surtout, d’avoir la preuve que le passage par la case couveuse est souvent indispensable. PAR RENO VATAIN

Agathe Legros (au centre), en pleine présentation de son entreprise de traduction, Tradeona.

tourcoin@lavoixdunord.fr PHOTO LA VOIX

Biographe, coiffeuse ou cuisinier à domicile, traductrice, bricoleur multiservices, styliste-modéliste, brodeuse, gestionnaire de réseau informatique, boutique en ligne de puériculture biologique : mardi matin, plus d’une douzaine d’actuels jeunes entrepreneurs avaient rendez-vous dans les locaux de leur couveuse, la BGE. L’ordre du jour ? Outre la confrontation de leurs différentes expériences, chacun pouvant aiguiller l’autre face à telle ou telle situation, il y a surtout la rencontre prévue avec deux de leurs prédécesseurs, ayant « quitté le nid » depuis quelque temps.

Le premier, Nicolas Briquet, a monté une boutique de matériel informatique d’occasion (lire ci-dessous), aujourd’hui située à Roubaix. La seconde, Agathe Legros, est traductrice (anglais et espagnol). spécialisée dans les domaines professionnels (médical, tourisme, marketing). Chacun leur tour, ils vont raconter leurs parcours à leurs « confrères », les difficultés rencontrées et surtout, l’importance que la couveuse a pu avoir à chaque étape.

Outre l’accompagnement au quotidien pour toutes les démarches nécessaires, les conseils prodigués et les possibilités de formation en amont, l’avantage fondamental de la couveuse, c’est la possibilité de tester son projet, de le confronter à la réalité du marché. Techniquement, la BGE traduit cela par le prêt de son numéro de SIRET : le jeune entrepreneur peut ainsi démarrer son activité, développer sa clientèle et réaliser du chiffre d’affaires. Ceci étant, comme le souligne Céline Jouve, animatrice couveuse de l’antenne de Tourcoing/Vallée de la Lys : « L’idée c’est surtout d’accompagner tous les projets, de ne pas avoir d’a priori. De les aider à bien penser à la préparation. Souvent, le premier réflexe d’un futur entrepreneur, c’est de contacter une banque : cette dernière le renvoie souvent vers nous car il n’a pas pensé à tout. Finalement, l’idéal, c’est d’arriver à prendre le projet le plus tôt possible. En ce sens, Nicolas est un pur produit de notre antenne, il est passé par toutes les étapes », conclut-elle.

L’occasion pour lui, ce jour-là, de leur délivrer quelques conseils en tout genre : profiter de l’aide de la BGE pour gagner du temps, notamment face à toute la partie administrative, essayer de se faire rapidement les bons contacts (« à l’URSSAF, ça aide ! »), car tous ces aspects prennent énormément de temps, se créer rapidement une identité (Nicolas portant ce jour-là un polo avec le logo de son entreprise), qu’enfin, il est toujours possible de rebondir.

Mais que les futurs entrepreneurs se rassurent : une fois l’accompagnement préalable terminé (durée moyenne de six à huit mois), la BGE continue de suivre ses jeunes poulains, lorsque leur entreprise est créée. Avant que la Chambre de commerce ne prenne définitivement le relais, preuve de la bonne assise de l’entreprise. •

Les Powwows

A l’origine, les Powwows désignent les cérémonies traditionnelles et religieuses des tribus amérindiennes d’Amérique du Nord. Au fur et à mesure du temps, le mot est utilisé pour désigner tout rassemblement d’indiens.

ProZ permet à ses utilisateurs d’assister ou d’organiser des Powwows par et pour les traducteurs. Une fois un lieu et un sujet définis, les traducteurs se retrouvent autour d’une table pour discuter de la conjoncture, de leur façon de faire, échangent des conseils et passent un bon moment ensemble. C’est aussi l’occasion pour les professionnels de voir d’autres personnes que leur éternel PC et de partager les impressions. Pour les débutants, c’est le moment idéal pour inonder de questions les traducteurs chevronnés… même des questions d’habitude embarrassantes, telles que les tarifs y sont abordées.

J’ai participé à 2 Powwows pour l’instant et j’ai été extrêmement contente lors de ces deux rencontres. Outre le fait que les traducteurs sont des personnes tout à fait charmantes (mais ça, personne n’en doutait), nous avons tous pu échanger nos cartes de visite, nos impressions et nos trucs et astuces.

Si vous avez l’occasion de participer à un Powwow, surtout allez-y, pas de timidité entre nous, les traducteurs sont des gens particulièrement ouverts, pour un métier d’ermites ! :)

Petit guide terminologique à usage des fonctionnaires

Les mots anglais ne franchissent pas tous le seuil de la langue et doivent être adaptés en français. Pour cela, une commission de terminologues se réunit pour savoir quels mots adoptés. Courriel est donc préféré à email en français « académique », pourriel à spam et autres du même genre. Les canadiens sont encore plus royalistes que le roi dans la mesure où même shopping est remplacé par « magasinage »…

Suite à un post de ma copine Christelle, que j’ai trouvé fort intéressant, voici quelques termes grands crus choisis par nos amis terminologues, qui paraissent au Journal officiel. Vous pourrez les retrouver sur : http://franceterme.culture.fr/FranceTerme/recherche.html

Petit dictionnaire des termes justes que les fonctionnaires se doivent d’employer dans leurs rapports et autres courriers administratifs.

Blog = bloc-notes. Comme dans « t’as l’adresse du ciel bloc-notes de Cindy ? »

Bug = bogue. Comme dans: « Foutredieu, mon ordinateur individuel a une nouvelle fois bogué ».

Cookie = témoin de connexion. Comme dans « tu reprendras bien un peu de témoins de connexion ? »

Hacker = fouineur. Comme dans « la police a procédé à une perquisition chez de dangereux fouineurs. Les ordinateurs de ces fouineurs on été saisis ».

Hot line = numéro d’urgence [sic]. Comme dans « Je vais craquer, Internet marche toujours pas, je vais faire une crise de nerfs. J’ai envie de me fracasser la tête contre le mur… Appelle le numéro d’urgence pour qu’ils envoient une ambulance ».

Joystick = manche à balai. Comme dans « Chéri, où est-ce que t’as mis ton manche à balai ? »

Off line = autonome. Comme dans… dans « Je travaille off-line » = « Je travaille autonome » ? Ah non. Ca ne fonctionne pas. Là encore, le travail de traduction est riche d’enseignement. Travailler off-line, c’est travailler sur un logiciel qui n’a pas besoin d’être connecté sur internet. Une option qu’on trouve par exemple sur gmail. Or alors que « off-line » est un terme neutre, une simple variante de on-line, « autonome » est un mot connoté positivement, dont l’opposé « dépendant » (ou hétéronome) a une charge négative. Ce qu’induisent alors, bien malgré eux certes, les chantres de la langue française, c’est l’idée inconsciente qu’il vaut mieux travailler de façon autonome, donc sans connexion internet.

PC = ordinateur individuel (en se contentant de traduire le sens premier de Personal Computer). Comme dans : «Foutredieu, mon ordinateur individuel a une nouvelle fois bogué.»

Phishing = filoutage. Comme dans l’alerte anti-virus « ATTENTION, le site auquel vous tentez d’accéder est suspecté de pratiquer du filoutage ».

Une pop-up = fenêtre intruse.

Proxy = serveur mandataire.

Smartphone = ordiphone.

spamming = arrosage. Si vous êtes fonctionnaires dans un ministère vous direz donc « j’ai été arrosé ». Et logiquement, un spammeur est un arroseur. Mais attention au piège, un spam n’est pas un … ah bah non, il n’y avait pas de mot possible. Du coup, on appellera ça plutôt un pourriel (même si le mot n’a pas été officiellement référencé par les commissions). Comme dans: « voulez-vous cesser de m’arroser de pourriels ? » Sauf que cette nécessité de faire appel à un mot d’une famille différente prouve l’absurdité de cette traduction. Par définition, le problème dans le spamming c’est le mail qui pollue votre boîte. D’ailleurs qui dit «spamming»? On ne parle généralement que des spams. Or, les Français ont choisi un équivalent qui décrit la pratique et non l’objet.

Tag = balise. Comme dans «observez ce nuage de balises.» Mais plusieurs questions se posent alors auxquelles la Commission Générale de Terminologie et de Néologie n’a pas encore répondu. Est-ce que hashtag devra être remplacé par hashbalise ? Et surtout, devra-t-on dire « T’as vu sur Facebook? J’ai été balisé sur une photo » ?

Toner = encre en poudre.

Webcam = cybercaméra.

World wide web = toile d’araignée mondiale. D’ailleurs, plus généralement, « web » doit être remplacé par «toile». Comme dans « je fais de la glisse sur l’inter-toile ».

Retrouvez cet article dans son intégralité sur http://www.slate.fr/story/15903/terminologie-fonctionnaire-blog-orthographe-officiel-commission-neologisme-off-line

Merci à Christelle :)

Le métier de PAO ou DTP

Définition du dictionnaire (http://fr.wikipedia.org/wiki/Publication_assist%C3%A9e_par_ordinateur): La publication assistée par ordinateur, communément abrégée PAO (en anglais DTP pour Desktop Publishing), est l’ensemble des procédés informatiques (micro-ordinateur, logiciels, périphériques d’acquisition, d’écriture…) permettant de fabriquer des documents destinés à l’impression. Elle se nomma quelque temps Intégration textes et graphiques, l’importance des polices typographiques étant sous-évaluée par les informaticiens jusqu’à 1983.

Meilleur ami : logiciel de mise en page

Pire ennemi : faking particulièrement difficile

Que fait le DTPiste ?

Il s’assure de restituer au client le texte en bonne et due forme si je peux me permettre ce jeu de mots :)

Il traduira les illustrations comprises dans le document (aura parfois recours à des logiciels de retouche d’images pour « faker » les illustrations). Il veillera à bien mettre en forme le texte, en respectant toute la typographie, police, tableau… du client.

Le métier de traducteur de sous-titres

Définition du dictionnaire (http://www.kelformation.com/fiches-metiers/) : Ils sont spécialisés dans les sous-titrages et doublages de films pour le cinéma ou la télévision ainsi que dans la préparation des émissions de radio.

Meilleur ami : pour le doublage, avoir une voix qui ressemble à celle du personnage qui parle et une bonne diction.

Pire ennemi : la frustration de parfois devoir raccourcir la traduction pour qu’elle puisse rentrer dans le nombre imposé de caractères dans les sous titres, quelque fois au détriment de la fluidité

Que fait le traducteur de sous-titre ?

Le traducteur de sous-titre traduit le texte source dans le nombre de caractère impartis en fonction du découpage du film en sous-titres, en faisant les adaptations qu’il juge nécessaire et parfois en remplaçant des références qui sont inconnus dans la langue cible.

En ce qui concerne le doublage, le doubleur doit veiller à être bien synchrone avec l’Å“uvre originale. Il doit avoir le sens du dialogue et une bonne diction.

Le métier de relecteur

Définition du dictionnaire (http://www.kelformation.com/fiches-metiers/) : il fait des corrections sur la syntaxe, la grammaire, le style, l’orthographe, la ponctuation et le fond.

Meilleur ami : Bescherelle®.

Pire ennemi : Les photes d’aurtograff.

Que fait le relecteur ?

Le relecteur est chargé de corriger et de vérifier le texte traduit par un traducteur. Il doit bien maîtriser la typographie et connaître la grammaire, l’orthographe et la conjugaison sur le bout des doigts. Il sera particulièrement vigilant sur la ponctuation, les chiffres, les noms et les adresses qui peuvent avoir été mal traduits.

Le métier d’interprète

Définition du dictionnaire (TLF) :

Personne qui traduit les paroles d’un orateur, ou le dialogue de deux ou plusieurs personnes ne parlant pas la même langue et qui leur sert ainsi d’intermédiaire.

NB : Il existe plusieurs sortes d’interprétation :

-    L’interprétation consécutive : l’interprète attend que l’orateur ait fini sa phrase ou son paragraphe pour restituer le discours à l’oral. Il peut s’aider ou non de notes (généralement des symboles).

-    L’interprétation simultanée : l’interprète travaille dans une cabine équipée d’un microphone et d’écouteurs. Il restitue le discours presque en même temps que l’orateur.

Une variante de l’interprétation simultanée s’appelle le chuchotage, qui comme son nom l’indique, correspond à la restitution du discours de l’orateur par l’interprète en chuchotant à l’oreille des participants (généralement peu nombreux).

-    L’interprétation de liaison : l’interprète travaille dans les deux langues et se charge de faire la liaison entre deux personnes ou deux groupes de langue différente. Il s’agit bien souvent de visites ou de questions-réponses.

Meilleur ami : orateur clair et qui parle lentement.

Pire ennemi : matériel défectueux ou accent improbable de l’orateur (ou argot).

Que fait l’interprète ?

L’exercice d’interprétation consiste en une gymnastique intellectuelle particulièrement intense à mon sens, puisqu’il faut à la fois se concentrer sur ce que dit l’orateur, sur la façon de le restituer dans sa langue et parler en même temps. Cet exercice est relativement éprouvant et les interprètes sont censés se relayer toutes les 20-30 minutes, mais bien souvent, seul un ou deux interprètes doivent traduire tout le long de la conférence.

Le métier de localisateur

Définition (Matis, Nancy. 2005. La gestion de projets de traduction et sa place dans la formation de traducteurs, Équivalences, numéro 32/1 2005 – « La traduction à l’heure de la localisation » HEB, Haute École de Bruxelles, 47-62.) http://www.translation-project-management.com/fr :

La localisation recouvre […] la traduction mais aussi l’adaptation culturelle et technique de l’ensemble du logiciel et de tous les documents ou modules connexes, tels que les fichiers d’aide, la documentation, les documents de marketing, etc. L’ensemble des tâches techniques recouvrant la mise en page des documents, l’adaptation des illustrations, et également les étapes de compilation, testing, débogage, etc. de l’ensemble du logiciel et autres modules techniques s’intègre également à la « localisation » d’un logiciel.

Meilleur ami : les logiciels de localisation

Pire ennemi : un plantage informatique (mais j’aimerai l’avis d’un localisateur professionnel).

Que fait le localisateur ?

Le localisateur prend en charge un projet généralement complet comprenant la traduction, la mise en forme et le test de fonctionnalité des éléments qu’il a traduit (par exemple, s’assurer que le bouton « ok » renvoie bien à la même chose qu’en anglais).

Il peut s’agir aussi bien de sites Internet que de logiciel. Le localisateur devra faire attention à réduire sa traduction dans certains cas car par exemple les boutons dans les fenêtres d’affichage ne sont pas extensibles au possible.

Les commentaires et corrections des localisateurs professionnels sont les bienvenus :)